L'autobus du
ROY D'ES

Une seule ligne de bus dessert le quartier. C’est la ligne 44 (rond point du prado - Le floralia / Rimet).

Pendant très longtemps le terminus était situé au Roy d’Espagne, devant les immeubles de la première tranche.

Mais les résidents, incommodés par le bruit, ont demandé et obtenu le déplacement de l’arrêt

et la modification de la ligne.


Au contraire, les habitants du haut du quartier ont toujours souhaité voir monter le bus jusqu’au tours, ils se consolent en se disant que le terminus, désormais situé au stade LEBERT, est finalement bien plus près qu’avant.

Deux arrêts sont donc disponibles pour les habitants du ROY D'ES: l'arrêt MUSSO/ROY D'ESPAGNE (idéal pour le bas du quartier) et le terminus STADE LEBERT bien plus pratique pour le haut (deuxième tranche et tours).

Vous trouverez les horaires en cliquant sur le lien ci-contre qui vous amènera sur le site du PILOTE.


Historique de la ligne :

La premiére ligne fût autorisée par la convention du 03 novembre 1900 entre LA JOLIETTE et SAINT GINIEZ. elle portait le nom de 44 -  JOLIETTE - AVENUE ALEXANDRE DUMAS et était effectué par un tramway tiré par des chevaux.


Le tramway de Marseille
de 1900
La traction électrique des tramway de la ligne fut effective le 07 aout 1900 de la Joliette à Saint GINIEZ en passant par la rue de la République et la rue Paradis sur une longueur de 4,2 km.

Elle fût détounée à titre d'essai par les quais du 21 aout 1902 au service d'hivers 1904.

Le service comportait des départs toutes les 20 minutes.


le 44 dans les années 70



Le terminus de la ligne fut reporté de Saint Giniez au chemin de Montredon (actuelle avenue Alexandre DUMAS) le 12 juin 1933 par l'intermédiaire de la ligne 88 qui suivait la ligne du 44 puis chemin de Mazargues et chemin de Montredon) le terminus était situé à l'usine de Saint Giniez. La longueur de la ligne était alors de 5,429 km.

Le 88 fonctionnait uniquement avec un seul départ par heure.
La ligne s'embranchait au GRAND SAINT GINIEZ, elle était à double voie dans le chemin de Montredon jusqu'au portail de l'usine .cette premiére ligne fût supprimé le 6 janvier 1944. Elle devait pourtant être prolongée jusqu'au début du chemin du sablier.  

Matériel utilisé : Motrice A, L, D, B, type 1932 - Remorques : ouvertes - marseillaises 1906.



Ensuite, fût mise en service le 26 avril 1948 la ligne 44 JOLIETTE - BONNEVEINE par autobus. Le terminus de BONNEVEINE était fixé sur le rond point de BONNEVEINE. les bus emprumptaient l'avenue Alexandre DUMAS et l'avenue CLOT BEY.

La ligne fût prolongée jusqu'au lapin blanc le 27 janvier 1949. le terminus était alors fixé à l'angle du chemin du SABLIER et de l'avenue des GOUMIERS (longueur de la ligne 8,340 km).


Le départ du 44 à la Joliette dans les années 60
Le 13 mai 1963 fût une grande date pour les habitants du Roy d'Espagne, jusque-là isolés.  En effet, ce jour là fût créée la ligne 45  JOLIETTE - ROY D'ESPAGNE. Exploitée pourtant uniquement aux heures d'affluence, cette ligne emprumptait exactement le même trajet que le 44 mais "montait" jusqu'au ROY d'ESPAGNE par ZENATTI et la traverse MUSSO.

Le 45 fût supprimé le 6 février 1967 date à laquelle le 44 monta à son tour j'usqu'au quartier des Roydessiens. la longueur de la ligne est alors de 8,605 km

Matériels utilisés : renault 215D - Chausson - Berliet PCK, PCR, PLR, PBR, PH100, PH12-100

Du milieu des années 70 à l'ouverture du métro Rond point du prado, la ligne démarrait de la Canebiére (rue des favres) alors que le 45 effectuait le trajet PREFECTURE - MARSEILLEVEYRE.

Le 1er février 1986, le métro inaugurait sa 2éme ligne sur la portion CASTELLANE - SAINTE MARGUERITE. Le départ de la ligne fût alors déplacé au rond point du prado à cette date pour un terminus toujours au milieu de la premiére tranche du Roy d'espagne.

Depuis 2002, avec l'agrandissement de la traverse POURRIERE, l'autobus 44 va désormais jusqu'au FLORALIA et son terminus est situé au stade LEBERT.


livre sur les trolleybus de la ville

On a tous composté nos vieux tickets bleu et blanc
a liseret central marron dans cette machine bizare